Le Caire, jeudi 20 juillet 2006 au petit matin à la pension Dahab. Je suis tellement excitée d’y être que je n’ai pas beaucoup dormi, pressée de découvrir cette ville immense, imprévisible, fourmillante. Odeur de foul (purée de haricots), de poisson grillé, de pots d’échappement mêlés au bruit des Klaxons, des

cris des vendeurs ambulants et des rires des enfants. Visa en poche, euros troqués contre quelques guinées, me voilà à la recherche du magasin d’Evelyne et Michel, des potiers suisses installés depuis une trentaine d’années en Egypte. Rien de mieux pour connaître une ville que de s’y perdre un peu, d’arpenter les rues en demandant son chemin, de parcourir le métro, de tenter de comprendre le trajet infernal des bus et des taxis collectifs.
Nagada : c’est ici qu’Evelyne et Michel m’ont donné rendez vous. J’arrive avec une demi-heure de retard et les deux personnages m’impressionnent malgré leur simplicité et leur bon accueil. Ne suis je pas un peu de trop ? Ai-je vraiment bien fait de venir ? Après une nuit chez eux au Caire, nous partons pour l’oasis du Fayoum.
Par Odile
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Publié dans : ARRIVEE
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